12 décembre 2015

«Nowell! Nowell! - C'est comme ça qu'ça s'passe chez-nous!»

Oui. Il ne devait plus y avoir de spectacles de Noël… le tour du jardin de gui et de houx avait été fait… du moins, nous semblait-il.

Mais c’était sans compter l’impression de vide qui s’installait quand, en octobre, s’illuminaient les guirlandes de lumières et scintillaient les boules et les grelots.

La nostalgie fait faire bien des folies : nous revoilà… pour une huitième édition! Déjà!

Bien sûr, cette persévérance et cette détermination s’abreuvent à d’autres sources que le simple plaisir de l’ironie et de la causticité!

Car sous leur couvert de légèreté et de facilité, ces productions de fin d’année sont extrêmement exigeantes sur le plan de l’écriture (qui se fait toujours à partir d’un répertoire plus que traditionnel, revisité et remodelé à chaque nouvelle mouture) de la composition scénique et du jeu (qui fait appel à un outil essentiel à développer : le timing!). C’était donc, d’une certaine façon, se priver d’un amusant laboratoire d’interprétation.


Bon spectacle! Et qui sait, à l’an prochain!

Patrick Simard (Pépère), Isabelle Dubé-Tremblay (accompagnatrice) 
et Mélanie Potvin (Martha Watier)
Photographie: Dario Larouche




Les deux photos précédentes sont de Michel Tremblay (Le Quotidien)
et illustrent la critique parue dans l'édition du 12 décembre 2015 (ici).