Voici quelques photographies de la production estivale 2011, L'Affaire de la rue Lourcine de Labiche, à partir de la vidéo d'Alexandre Ruffin. En cliquant sur celles-ci, elles devraient apparaître agrandies dans une autre fenêtre.
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30 juillet 2011
8 juillet 2011
Photos de «L'Affaire de la rue Lourcine»
4 juin 2011
La production estivale 2011!
L’affaire de la rue Lourcine d’après Eugène Labiche…
ou comment jouer avec la vérité et le sens des responsabilités !
ou comment jouer avec la vérité et le sens des responsabilités !
Après quelques approches du théâtre de boulevard (avec Comédies et vaudevilles en 2002 et Nono en 2008), le Théâtre 100 Masques propose, comme douzième théâtre d’été, une incursion dans le vaudeville en convoquant, sur scène, la dramaturgie incisive d’Eugène Labiche, grand maître du genre considéré parfois comme étant le précurseur du théâtre de l’absurde.
L’Affaire de la rue Lourcine, par ses accents d’égocentrisme, de vanité, de cupidité et d’hypocrisies en tout genre, peut résonner dans notre monde actuel. Un humour noir et corrosif sur la responsabilité (ou l’irresponsabilité ?) de soi dans le malheur des autres… et des autres dans son propre malheur. Dès lors, se laver les mains du sang qui y gît n’est pas toujours chose facile.
En cachette de sa femme, Lenglumé s’est rendu à une soirée de fête. Le lendemain matin, on le retrouve en compagnie de Mistingue, un inconnu! Tous deux, ne se souvenant plus de rien, vont se croire coupable du meurtre d’une charbonnière. Ensemble, ils vont rivaliser d’ardeur afin d’effacer, par tous les moyens, les traces du crime, jusqu’à envisager de se supprimer mutuellement… (réf. : théâtreonline.com)
Une comédie hilarante, caustique et expéditive sur le remords et les crises existentielles! Coupables ou non coupables… peu importe ; la vérité doit être tue pour ne pas tuer !
L’AFFAIRE DE LA RUE LOURCINE
D’après Eugène Labiche
Du 7 au 24 juillet 2011 (du jeudi au dimanche), 20h
Salle Murdock (Centre des arts et de la culture de Chicoutimi)
Réservations : 698-3895
Entrées : 20$ adulte, 15$ étudiant/artisan
D’après Eugène Labiche
Du 7 au 24 juillet 2011 (du jeudi au dimanche), 20h
Salle Murdock (Centre des arts et de la culture de Chicoutimi)
Réservations : 698-3895
Entrées : 20$ adulte, 15$ étudiant/artisan
Mise en scène : Dario LAROUCHE | Concepteurs : Alexandre NADEAU (lumières), Carol ÉMOND (scénographie) | Comédiens : Sébastien BOUCHARD, Erika BRISSON, Mélanie POTVIN, Louison RENAUD, Patrick SIMARD
2 avril 2011
Vers le prochain théâtre d'été...
Comme douzième production estivale (déjà...) , le Théâtre 100 Masques garde le cap et plonge de nouveau dans le répertoire universel pour offrir un théâtre d’été amusant, avec des qualités littéraires et artistiques indéniables. Après quelques approches du théâtre de boulevard (avec Comédies et vaudevilles en 2002 et Nono en 2008), la compagnie aborde, pour la première fois, la dramaturgie incisive d’Eugène Labiche, grand maître du vaudeville (considéré parfois comme étant le précurseur du théâtre de l’absurde), avec L'Affaire de le rue Lourcine, un thriller psychologique écrit en 1857 qui n'a de thriller et de psychologique que les tribulations de personnages tordus et fichtrement drôles empêtrés dans les conséquences d'un meurtre sordide!
En cachette de sa femme, Lenglumé s’est rendu à une soirée de fête. Le lendemain matin, on le retrouve en compagnie de Mistingue, un inconnu ! Tous deux, ne se souvenant plus de rien, vont se croire coupables du meurtre d’une charbonnière ! Ensemble, ils vont rivaliser d’ardeur afin d’effacer par tous les moyens les traces du crime, jusqu’à envisager de se supprimer mutuellement… (Théâtreonline.com)
Une comédie hilarante et expéditive sur le remords et les crises existentielles! Coupables ou non coupables… peu importe ; la vérité doit être tue... quitte à tuer pour arriver à ses fins!
Un choix logique… En ce sens, le choix de ce texte répond au premier mandat artistique du Théâtre 100 Masques qui met en scène des pièces très codées qui amène sur les planches une théâtralité particulière :
Le plus intéressant [dans le vaudeville] est la mécanique interne drama-turgique et stylistique qu’il met en branle, marquée au sceau de la folie, du côté des situations comme des personnages. […] Le vaudeville accentue encore la rigueur de sa construction sous l’impulsion de Labiche qui […] donne plus de tempo au mouvement, hypertrophie les procédés comiques, en particulier les répétitions, les méprises, et la logique des situations où sont jetés des personnages tétanisés. (Michel Corvin, Dictionnaire encyclopédique du théâtre)
Le vaudeville est le genre comique par excellence, réunissant en quelques pages les études de mœurs (principe des grandes comédies classiques) et les farces de premier niveau. Une véritable gymnastique stylistique s’impose donc tant au metteur en scène qu’au comédien.
Enfin, le choix de ce texte - par ses accents d’égocentrisme, de vanité, de cupidité et d’hypocrisies en tout genre - peut facilement résonner dans notre monde actuel. Un humour noir et corrosif sur la responsabilité (ou l’irresponsabilité ?) de soi dans le malheur des autres. Se laver les mains du sang qui y gît n’est pas toujours chose facile.
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